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Les forêts humides profitent à tout le monde
L’USAID aide Madagascar à protéger ses forêts tropicales humides qui abritent de nombreux animaux uniques, dont 25 espèces de lémuriens
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Félicitations à tous. C’est une autre étape d’accomplie dans la conservation de notre biodi versité dont la valeur excepti onnelle est aujourd’hui recon nue dans le monde entier", a déclaré Fanjatiana Ratsimba du programme Patrimoine Mondial de l’UNESCO Madagascar. |
Reconnaissant la biodiversité exceptionnelle de ces forêts humides, la Commission de l’UNESCO sur les Sites déclarés Patrimoine Mondial a inscrit les forêts de l’Atsinanana (Est) comme un patrimoi ne naturel mondial. Cette inscription des forêts hu- mides valide et renforce les efforts déployés actuel lement par l’USAID pour protéger l’environnement naturel unique de la Grande Ile.
La Commission a choisi les forêts de l’Atsinanana pour leur rôle dans le processus écologique d’entretenir la biodiversité extraordinaire du pays. Une particularité de ces forêts humides est les mammifères qu’elles renferment, dont 72 espèces sont en voie de disparition. Les forêts abritent également au moins 25 espèces de lémuriens.
L’USAID a aidé le gouvernement malagasy, dès 1989, à élaborer un Plan d’Action Environnemental, un des premiers en Afrique. Parmi les éléments de ce plan, l’USAID a financé la protection de six aires dans la ceinture forestière de l’Atsinanana. Chaque aire protégée visait la conservation de la biodiversité et la production d’un revenu touristique pour améliorer les conditions de vie des Malgaches.
En vue de renforcer les capacités de gouvernance et de gestion des ressources, l’USAID a aidé l’Etat malagasy à développer toutes les six aires protégées en parcs nationaux. L’USAID a également veillé à ce que la délimitation des frontières du parc se fasse avec la participation des communautés et que celles-ci reçoivent un appui lors des négociations des recettes issues de l’exploitation du parc. Les communautés environnantes disposent d’un droit d’usage limité à l’intérieur des frontières du parc et 50% des recettes perçues sur les visites leur reviennent directement.
Pour les aires protégées de l’Atsinanana, les objectifs ont été une réussite totale sur le terrain. Les visites dans ces six parcs nationaux représentent une part importante de toutes les visites de touristes dans les parcs nationaux de l’île. La moitié des recettes touristiques étant reversées au profit des communautés environnantes, les riverains sont de plus en plus encouragés à protéger la biodiversité. |